La mémoire cellulaire

Publié le par Fabienne Lacondemine

 

par Josée BouchardÉdition février 2004

 

 

 

 

Savez-vous que nos cellules se souviennent de notre histoire, de nos joies, nos drames tout autant que de l’histoire de nos parents, nos ancêtres ainsi que de l’inconscient collectif dans lequel nous baignons?

Savez-vous que ces mémoires sont codées en nous au moyen de fréquences obéissant à une structure inconsciente extrêmement sensible et intelligente et que, par phénomène de résonance, nous vivrons certaines situations jusqu’à ce que la parfaite maîtrise de l’apprentissage dont elles sont porteuses modifie notre fréquence d’émission et nous permette de syntoniser des réalités plus adaptées à notre essence?

Certaines techniques font usage de filtres à fréquences spécifiques pour questionner la mémoire cellulaire. Mentionnons qu’en Europe, de nombreux praticiens de tous milieux ont emprunté à monsieur Nogier, père de l’auriculomédecine, cette façon pour le moins particulière de questionner le corps et d’interagir avec l’inconscient.

En Analyse et Réinformation Cellulaire, les filtres sont organisés en séries fréquentielles et permettent, à partir d’un protocole rigoureux et de la prise de pouls, de faire une lecture des systèmes impliqués dans une situation donnée. Cette « version cellulaire », parfois différente de ce que nous avons perçu, pourra faciliter la mise à jour de vieux dossiers obstruant notre vision du moment présent et permettra de cibler ou décoder plus facilement certains blocages physiques, émotionnels ou psychiques. Si, en cours de processus, l’intelligence corporelle le juge adéquat, nous entrerons dans l’histoire silencieuse ayant généré des conflits se transmettant bien souvent de génération en génération et pourrons peut-être aider à stopper une transmission d’informations .

Les filtres étant fréquences, ils serviront aussi à guider le corps à se reconnecter à ses fréquences d’évolution. En fait, c’est comme accorder un instrument de musique, le remettre dans sa juste résonance pour mieux percevoir les notes fausses et aussi pour lui redonner sa pleine capacité d’émission.

En analyse et réinformation cellulaire, nous faciliterons l’intégration de ce travail vibratoire par l’utilisation de diapasons, sachant qu’il est maintenant démontré que le son revitalise les cellules, réactive l’énergie stagnante, déstabilise les cellules malades et joue un rôle prépondérant dans la réactivation des mémoires inscrites dans la cellule.

Nous sommes des postes émetteurs- récepteurs. Nous sommes des instruments de musique à potentiel d’expansion incroyable. Réajuster la fréquence sur laquelle se joue notre vie est une belle opportunité de percevoir et d’apprivoiser ce qui vit en nous, sans le renier ni le juger. C’est aussi une belle opportunité pour apprendre à vibrer avec la fréquence de notre terre. Mais, ce n’est pas une chirurgie miracle ni une voie de transformation instantanée. Au contraire, jouer sa propre mélodie, ses propres rythmes, sa propre fréquence, est une aventure de tout instant qui demande du courage, de la détermination et un grand désir de s’affranchir de ce qui nous limite et nous empêche de matérialiser tout ce que nous sommes. Elle s’inscrit donc dans les approches d’éveil permettant un pas de plus dans l’ouverture, l’autonomie, la conscience et l’amour de soi.

 

 

 

 

 

Pour contacter l'auteur :
Josée Bouchard
jbtherapie@sympatico.ca

 

 

 

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