Lettre Intérieure, le 02/06/2012

Publié le par Fabienne Lacondemine

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 Il me semble opportun de vous parler aujourd'hui de ce qui m'est arrivé, il y a quelques temps, lors d'un rêve. En effet, j'étais sous un ciel étoilé, et je vis tomber du ciel un archange, avec ses grandes ailes! Nul ne sait s'ils en ont véritablement, mais il est que je l'ai vu apparaître à moi de cette façon!

Je lui demande la raison de sa venue; il me dit qu'il répond à mon appel. 

Quel appel? lui demandè-je? Je ne sais pas de quoi tu parles.

Tu es venue à moi pour me demander de te servir de guide, alors je suis là!

Stupéfaite, je le contemple, et en effet, je crois me rappeler très vaguement d'un rêve où j'implorais de l'aide à l'archange Mickael, de venir me libérer de toute cette déroute, de toute cette incompréhension de ma vie...

Alors je fus surprise de constater que ma demande avait été honorée et qu'il était bien là pour moi, devant moi, à attendre mes ordres. 

Que pouvais-je dire sinon de lui demander de me libérer de tout ce qui m'entravait?

Alors n'en pouvant plus, j'activai mon coeur dans l'attente d'un signe de sa part, et quelle ne fut pas ma surprise de voir apparaître devant moi un grand miroir voilé.

Il me dit: "Qu'as-tu envie de faire avec ce miroir?"

Je lui répondis: "J'ai envie de me voir et de retirer ce voile.

Retire-le, dévoile-le, dévoile-toi maintenant, tu es prête, vas-y.

Je retire le voile, et que vois-je, une femme en bure, en train de livrer du pain aux plus démunis, en train de prodiguer des soins aux plus souffrants.

Que fais-je? Est-ce moi, ou une représentation de moi? Est-ce une image réelle, ou une projection?

Je ne sais.

Que voulais-je voir de moi? Une femme authentique ou une femme soumise aux incantations des autres, une femme soumise aux exigences d'autrui?

Je ne sais que dire que, si je ne voyais en elle que la femme soumise, elle était sûrement autre chose, caché au tréfond d'elle-même, en quête d'elle-même, en quête d'une gloire retrouvée parce qu'elle a su faire face à tous ses défis et s'obstiner toujours à sa quête de justesse.

Alors trouve celle que tu es au plus profond de toi et honore la femme que tu es, bien plus que tu ne le fais jusqu'à présent.

Honore celle qui danse, celle qui chante, celle qui rit, celle qui pleure, et n'oublie jamais qu'au travers elle, tu réalises ton plus haut plan, celle de la source divine, celle de la joie divine qui s'exprime au travers toi.

N'oublie jamais que celle que tu sers est toi-même, et qu'il n'y a pas d'autres serviteurs que soi-même pour soi.

 

Alors veille au grain et moud dans la joie de ce que tu es, la source retouvée!

 

Lettre Intérieure

 

Fabienne

 

 

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